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L’État interrompt la vente de Grignon et annonce une nouvelle procédure pour 2022 (15/11/2021)

L’État par la voix du Préfet des Yvelines interrompt la mise en vente du site de Grignon, après avoir choisi au cœur de l’été le promoteur Altarea parmi les candidats qui ont déposé un projet pour le futur de ce site. Une nouvelle procédure de cession sera lancée au 2e semestre 2022.
Voir les articles de Médiapart du 14 novembre, dans l’Obs et Le Monde ce jour, etc., la liste s’allongera sans doute au vu des nombreux médias qui ont couvert en 2021 la mobilisation des étudiants, le dépôt des projets, la décision de l’État et les nouvelles mobilisations qui l’ont suivie en Septembre-Octobre.

C’est évidemment une grande victoire pour tous les acteurs associatifs, élus, étudiants, scientifiques, syndicaux, qui ont inlassablement dénoncé les risques de privatisation et de démembrement du domaine, et développé les éléments d’un projet d’avenir pour Grignon et pour notre société. Le processus de vente présentait de nombreuses failles en droit, la vente à Altarea n’était même pas une bonne affaire pour les contribuables, l’état se trompait lourdement dans son choix à l’heure où il faut s’orienter clairement dans les transitions nécessaires de l’agriculture, de l’alimentation et de l’énergie.
Voir nos articles précédents et dans les médias (rubriques de cette page « DANS LES MEDIAS » et « ON EN PARLE AUSSI DANS.. »).

Il découle aussi de ce dénouement du processus lancé en 2020 qu’il nous faudra continuer à être vigilants et constructifs durant les étapes à venir pour le futur de Grignon.

Les élus locaux et nationaux autour de Nadine Gohard, maire de Thiverval-Grignon le 11/09/2021

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Derniers éclairages sur l’aspect financier de la vente du site de Grignon – 31/09/21

Lors des manifestations de Septembre, Julien Lacaze, président de l’association Sites et Monuments, nous avait déjà alertés sur les avantages fiscaux dont bénéficieront les futurs acheteurs des logements aménagés dans les bâtiments historiques. Ces déductions ne seraient pas du tout marginales par rapport à la recette prévue de l’Etat, les 18 millions d’euros d’Altarea, puisqu’elles seraient de l’ordre de 6 millions d’euros. Grignon 2000 avec RMC nous l’expliquent dans cette page web et cette vidéo.
Le dernier article de Médiapart sur le sujet reprend ces estimations et les complète par celle d’autres apports d’argent public à l’opération prévue par Altarea: les reventes à la Région et au Département de parties du domaine, de l’ordre de 11 millions. Cette opération se révèle ainsi d’un intérêt financier quasi nul pour les contribuables.
L’accord entre la Région IdF et Altarea pour le rachat de bâtiments de recherche notamment, ne manque pas de choquer les personnels qui y travaillent, puisque c’est la Région qui a largement financé la construction de deux des plus récents: Bâtiments Bioger, inauguré en 2009, et EGER, inauguré en 2003.
On se demande donc encore plus aujourd’hui où sont les justifications des fonctionnaires de Bercy qui ont retenu la proposition du promoteur Altarea parmi les quelques projets déposés le 26 mars 2021. Le projet qui nous est le mieux connu grâce à ses porteurs est bien sûr celui déposé par Grignon 2000 et la Communauté de Communes Cœur d’Yvelines. Il vise à préserver et valoriser l’intégrité du site pour un futur en direction de la transition agricole et sociétale nécessaire.

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Appel à manifester à Grignon le 11/09/2021

Appel à manifester le samedi 11 septembre 14 h
contre la privatisation et le démembrement du Domaine de Grignon,
bien commun, par le promoteur immobilier Altarea-Cogedim

Devant l’entrée du site – Avenue Lucien Brétignières – 78850 Thiverval-Grignon.

Manifestation déclarée à la préfecture des Yvelines et à la mairie de Thiverval-Grignon.
Rassemblement en plein air dans le respect des gestes barrière.
Prises de paroles, musique, bar.


En ce mois d’août 2021, l’Etat vient d’annoncer en catimini et sans explications la vente du site AgroParisTech-INRAE de Grignon, membre de l’Université Paris-Saclay, à Altarea-Cogedim.
Non, l’Etat ne doit pas se séparer d’un campus de 750 personnes dédié depuis 200 ans à l’enseignement supérieur et à la recherche, de 40 000 m² bâtis, de 300 ha de forêt et de terres agricoles, et aussi d’un site géologique mondialement connu.
Non, l’Etat ne doit pas s’appuyer sur un jury inconnu intervenant dans une procédure obscure pour faire ses choix en ne les motivant pas.
Non, l’Etat ne doit pas choisir le béton et les profits de certains au détriment des urgences écologiques et sociales collectives (1).

Le projet d’Altarea-Cogedim, derrière des affichages de verdissement, est basé sur la spéculation et la plus-value immobilière par le logement. Nous nous opposons à la revente en lots, « à la découpe », prévue, ce qui ouvrirait la porte au démembrement et à la bétonisation de ce site unique.

Oui, l’Etat doit revenir sur sa décision et abandonner toute privatisation du bien public que représente Grignon pour le mettre à disposition d’un grand projet sur les enjeux agro-écologiques, de climat et de biodiversité, de progrès social, prioritaires et urgents.

Oui, l’Etat doit organiser une concertation de tous les acteurs intéressés à l’avenir de Grignon comme bien commun : collectivités territoriales, habitants, parlementaires, syndicats, associations locales, ONG, étudiants et anciens élèves, personnels AgroParisTech-INRAE, acteurs économiques, amis de Grignon …

Oui, l’Etat doit faire de Grignon un atout pour l’université Paris-Saclay et y développer un lieu dédié à la transition agricole et alimentaire, à la fois terrain d’expérimentation, d’enseignement, de science ouverte, contribuant au développement économique et social.

Le 11 septembre à 14h, tous contre la vente du campus de Grignon au promoteur immobilier Altarea Cogedim

Refusons la bétonisation, le démembrement et la recherche de profit immédiat :
200 ans d’enseignement et de recherche publics en agronomie valent mieux qu’une juteuse opération immobilière, décidée par un Gouvernement aveugle à l’urgence environnementale.

(1) D’ailleurs, le Conseil d’État (décision Grande Synthe) vient d’enjoindre l’État de prendre des mesures supplémentaires d’ici le 31 mars 2022 pour atteindre l’objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre de 40 % d’ici 2030.

enregistrez cet appel pour diffusion, impression… : ici

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Communiqué du CFSG du 8/08/21

NON AU DEMEMBREMENT ET A LA PRIVATISATION DE GRIGNON, « BIEN COMMUN D’INTERET PUBLIC UNIQUE »

  Le Domaine de Grignon est un « bien commun » de la collectivité nationale qui doit être inaliénable. Pourtant, par le biais de la mascarade d’un appel à projet engagé en mars 2020, uniquement tourné vers la promotion immobilière, et d’un jury partisan sans expertise autre que financière, l’État vient, le 30 juillet, d’annoncer la vente de Grignon à un grand groupe immobilier à haute rentabilité financière, Altarea – Cogedim.

 Cette attribution n’a pas d’autre finalité que de réaliser une opération mercantile rentable avec un dépeçage en lots privés pour du logement. C’est d’autant plus scandaleux que cette attribution est faite en opposition totale avec la commune de Thiverval-Grignon et la Communauté de Communes Cœur d’Yvelines (CCCY) qui soutiennent et participent au projet Grignon 2026. C’est un véritable camouflet d’un État arrogant qui cultive le mépris absolu de la démocratie locale.

En 2016 nous avons contribué à l’arrêt de la vente de Grignon au PSG. Depuis cette date nous demandons un diagnostic partagé et un projet participatif pour décider ensemble de l’avenir de Grignon avec tous les acteurs impliqués :
– la CCCY et la commune de Thiverval-Grignon et tous les porteurs du projet Grignon 2026,
– AgroParisTech (dont Grignon – Domaine et Ferme – restera un site) et INRAE,
– l’Université Paris-Saclay dont AgroParisTech et INRAE sont membres (décret du 5.11.19),
– les instances régionales et nationales à tous les niveaux pertinents,
– les associations concernées, locales ou nationales, anciens élèves, étudiants…

Devant l’urgence écologique, l’État choisit de se séparer dans les plus mauvaises conditions d’un site de 300 ha unique en Europe. Cet ensemble d’actifs dédiés à l’enseignement, la recherche de haut niveau et l’expérimentation depuis 195 ans, avec 750 chercheurs et étudiants, a tout le potentiel pour contribuer à la nécessaire transition alimentaire et agricole qui nous attend. Il est indispensable de revenir sur cette décision qui ne respecte pas les enjeux agro-écologiques, pourtant prioritaires aujourd’hui.

Le Collectif pour le Futur du Site de Grignon mettra en œuvre, en coordination avec toutes les parties s’opposant à cette décision, toutes les actions et tous les recours possibles pour empêcher la réalisation de cette vente scandaleuse.

Contact cfsg.contact@gmail.com

www.cfsg.fr

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Les enjeux de la vente de Grignon resteront d’actualité au-delà du choix d’un repreneur

De profondes avancées durant la mobilisation des étudiant-e-s depuis le 16 Mars

Avec la mobilisation des étudiant-e-s d’AgroParisTech de 1re année, qui a débuté comme un coup de tonnerre le 16 Mars par le blocage du site, l’avenir du domaine de Grignon et d’autres questions plus larges mais liées ont été largement débattues sur la place publique. Différentes organisations et acteurs, parmi les personnels d’AgroParisTech, d’INRAE et d’autres établissements, leurs élus et représentants syndicaux, des associations dont le CFSG, les ont soutenus par des déclarations, pétitions, et lors de manifestations. Des élus nationaux, des candidats aux prochaines élections ont également manifesté leur soutien et plusieurs ont adressé des questions au gouvernement (voir sur les sites du sénat et du parlement celles de Fabien Gay, Clémentine Autain, et André Chassaigne). Scientifiques et politiques ont aussi largement échangé et partagé leur expérience et leurs réflexions avec les étudiants, à Grignon ou à distance. Les médias se sont fait l’écho de ces évènements et réflexions avec une grande intensité (voir les derniers liens de la rubrique « On en parle », par exemple ceux renvoyant à Mediapart, Le Parisien, 78actu, Reporterre, Les Echos, L’Humanité, Le Monde, Europe1, France Culture (34e min), La Tribune de l’Art (articles, + interview de D. Rykner).

Parmi les avancées non négligeables figure la publicité sur le processus de vente qui se déroulait jusque-là en catimini malgré les efforts d’associations comme le CFSG et parfois des élus du Conseil d’administration de l’Ecole. Le seul but clair de l’État étant de réaliser une opération financière favorable pour lui et forcément pour l’acquéreur, a priori un promoteur immobilier privé. Les lacunes criantes dans la composition du jury décideur sur les questions environnementales, scientifiques, patrimoniales ont été dénoncées. Les étudiants réorganisés en avril au sein de l’association CERCLE ont promu une liste de critères à prendre en compte pour la vente; on peut espérer qu’ils seront considérés d’une manière ou d’une autre dans la décision, même si on est loin de la transparence et pas à la hauteur des enjeux de l’avenir de ce domaine unique au monde.

Pour un nouveau pôle à Grignon de recherches et de formation, les idées ont fusé, issues des rencontres entre étudiants, scientifiques, associations des « villes en transition » voisines, etc., et enrichissant le projet de « Centre International d’Échanges et de Formations pour l’Agriculture, l’Alimentation et l’Environnement de Demain », défendu dès 2016 par le CFSG. Deux grands thèmes sont aujourd’hui mis en avant pour impulser une dynamique de transition : l’agroécologie et l’agriculture de proximité, sans oublier les objectifs d’implication des citoyens voire d’insertion sociale. L’association des étudiants, appuyée encore par des scientifiques et des organisations, développe le projet d’une plate-forme d’activités de recherche et d’enseignement participatifs, qu’ils comptent bien défendre auprès du futur acquéreur du domaine.

Les avancées autour du projet Grignon 2026

Le projet Grignon 2026 a été soumis à la décision de l’État, comme prévu le 26 Mars avec le dépôt d’une offre finale conjointe Grignon 2026 – Communauté de Communes Cœur d’Yvelines. Grignon 2000, animatrice du projet, a néanmoins poursuivi la réflexion et la mobilisation pour le renforcer.

Un groupe de travail sur la gouvernance a été mis en place pour formaliser l’ouverture du projet à tous les acteurs du territoire et diversifier l’actionnariat attendu de toute la communauté des Agros et amis de Grignon. Une séance de la fabrique participative a fait progresser la définition de la gouvernance (compte-rendu ici).

Le projet de création à court terme d’une fondation pour Grignon est maintenant acté, de manière à affirmer et stabiliser sur la durée les valeurs d’intérêt général et public du projet Grignon 2026. En accompagnement, les appels à financements restent actifs : dons sur la plateforme Bluebees, promesses d’achat d’actions de G2026 ou de dons à la future fondation pour son entrée au capital du projet, emprunt sur la plateforme Miimosa

Les contacts continuent de s’établir ou se renforcer avec The Shift Project, le Campus de la transition, Time for the Planet… ainsi qu’avec des élus locaux et tous les parlementaires de France qui ont été informés du projet Grignon 2026. Une Tribune de soutien signée par près de 200 chercheurs vient de paraître dans le JDD, dans un contexte de mobilisation autour de la transition énergétique et agroécologique (cf. récente tribune dans le Monde).

Nous proposons deux actions complémentaires :

  • Organiser collectivement la Journée Européenne du Patrimoine du samedi 18 septembre, occasion exceptionnelle de présenter à un public nombreux et varié les très riches potentiels du Domaine, par l’animation d’ateliers in situ et d’exposés-débats en salle.
  • Lancer avec le concours de spécialistes et d’étudiants, des initiations à l’agroécologie ou la biodiversité, déclinées en thèmes spécifiques (parcours botaniques, …) et pour différents niveaux (scolaires, étudiants,…).

Horizons

L’État devait annoncer le résultat de la procédure de vente avant fin mai, mais nous avons compris que cette annonce est reportée après les élections régionales et départementales.

Plus que jamais, le projet Grignon 2026 est au cœur du futur que nous attendons et construisons pour le domaine de Grignon avec tous les acteurs impliqués : scientifiques d’AgroParisTech, des instituts de recherche et de l’Université, habitant-e-s de Thiverval-Grignon, de Cœur d’Yvelines et de Plaisir, et tous/toutes les ami-e-s de Grignon !

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Dépôt d’une offre pour l’acquisition du domaine (Décembre 2020)

Le projet pour le domaine de Grignon élaboré par Grignon 2000 et la communauté de communes Cœur d’Yvelines a été déposé le 18 Décembre 2020 (communiqué de Cœur d’Yvelines). Nous ne savons pas pour le moment combien d’offres ont été déposées en même temps et il faudra sans doute attendre le 8 Février pour connaître les candidats sélectionnés par l’Etat pour la dernière étape de la mise en vente.

Plus que jamais, nous sommes mobilisés avec nos partenaires afin de protéger et promouvoir les patrimoines matériels et immatériels du site de Grignon. Prochainement nous réunirons, physiquement ou en ligne, le conseil d’administration et l’assemblée générale du CFSG.

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Vœux du CA d’AgroParisTech sur les patrimoines des sites franciliens (25/11/20)

Le Conseil d’administration d’AgroParisTech, réuni à Paris le 25 novembre 2020, a voté un texte de vœux d’une grande importance pour le devenir des patrimoines franciliens d’AgroParisTech*. A l’aube du déménagement des quatre sites franciliens sur le campus de Palaiseau, ces patrimoines encourent des risques de pertes irrémédiables si les moyens nécessaires d’inventoriage, de conservation et de valorisation ne sont pas mis en œuvre.
De plus, ces patrimoines dépassent la simple communauté AgroParisTech, car ils font véritablement partie de l’Histoire de l’Ile-de-France. Qu’il s’agisse de la diffusion de techniques par la Ferme des Granges de l’INA à Palaiseau et par la Ferme expérimentale de Grignon, d’expérimentations agronomiques, de données climatiques, géologiques, pédologiques, botaniques, agronomiques, technico-économiques, comptables ou de maquettes de machines agricoles ; tous ces supports de production et de transmission de savoirs s’inscrivent dans le territoire qui les entoure. Indissociables de ce contexte local et francilien, ils ne doivent donc pas être déménagés en dehors de leur région d’origine, ce que le CA d’AgroParisTech vient de reconnaître.

Les vœux suivants ont donc été approuvés à la majorité des membres présents:

  • a) que les patrimoines matériels franciliens d’AgroParisTech soient valorisés en Ile de France ;
  • b) que, dans le cadre de la future transition de sites franciliens vers Saclay, soit créé un groupe de travail associé à la mission de conservation et de valorisation des patrimoines matériels et immatériels d’AgroParisTech. Ce groupe de travail serait organisé autour des responsables directement impliqués, en y associant des représentants des collectifs concernés et des personnalités extérieures à AgroParisTech.

Aussi, nous avons eu connaissance de l’avis de la DRAC sur la vente de Grignon, qui prend acte de la protection des bâtiments, mais insiste sur tous les mobiliers et objets liés au riche passé d’enseignement de Grignon, dont les collections de minéraux, les herbiers, etc. Il convient, toujours selon la DRAC, de maintenir la mémoire de cet enseignement sur le site.

Concernant la Commission Nationale du patrimoine et de l’architecture, celle-ci aurait émis un avis très partagé sur la cession de Grignon et a très nettement demandé qu’une étude soit engagée en vue d’une éventuelle protection au titre des monuments historiques des collections mobilières de l’école. Elle a mis l’accent sur le fait que celles-ci sont actuellement entreposées dans de mauvaises conditions de conservation.

Les administrations du ministère de la culture (Direction régionale des affaires culturelles et inspection des patrimoines) se sont proposées pour évaluer les collections et assurer leur préservation…

* Nous renvoyons le lecteur intéressé vers la note suivante: Vincent, J. 2020. Complexités des patrimoines matériels des sites AgroParisTech franciliens. 12 pp

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Le point sur la vente du domaine de Grignon (Octobre 2020)

L’appel à projet pour la vente du domaine de Grignon a été lancé par l’État en mars 2020. La première phase se terminait le 07/07/2020 avec le dépôt des candidatures.

L’association Grignon 2000 a déposé un dossier de candidature pour défendre un projet d’intérêt général, que le CFSG soutient (ainsi que d’autres associations): protection du site, valorisation des patrimoines notamment par une activité hôtelière, ouverture du Parc au public, création d’un AgroCampus animant diverses manifestations dans les domaines de l’alimentation, l’agriculture et l’environnement, accueil d’entreprises et startups, accueil d’étudiants et de nouveaux enseignements…

Un financement participatif est en cours pour soutenir cette candidature : https://bluebees.fr/fr/project/700 . Nous vous encourageons à y participer !

La Communauté de Communes Cœur d’Yvelines, qui inclut Thiverval-Grignon, a aussi déposé un dossier de candidature, proche de celui de Grignon 2000. La Société d’Économie Mixte CITALLIOS, créée il y a quelques années par les 2 départements Yvelines et Hauts-de-Seine, a également déposé une candidature.

Le Département des Yvelines s’est déclaré intéressé par l’acquisition du parc avec l’objectif de restaurer les espaces naturels les plus fragiles, notamment par des opérations de compensation environnementale (restauration de zones humides, haies, espaces boisés…) imposées à des aménageurs dont les opérations ont un impact sur l’environnement.

Le 14 septembre, l’État a agréé les 10 candidatures déposées. La liste exacte n’est pas connue mais tout laisse à penser que les autres candidatures sont des groupes d’investisseurs ayant le projet de construire du logement (beaucoup de logements…) sur le site, ce dont ne veut pas la commune de Thiverval-Grignon, pas plus que le CFSG, Grignon 2000 et l’ensemble des associations proches de Grignon (Arbre de fer, Plaine de Versailles…).

Toutes nos énergies sont donc aujourd’hui mobilisées pour construire une offre économiquement équilibrée pour la date du 4/12/2020 fixée par l’État. Un rapprochement des candidatures de Grignon 2000, Cœur d’Yvelines et CITALLIOS est en cours dans l’objectif de mutualiser les moyens et de proposer un projet collectif unique et cohérent auquel pourrait se joindre le Département des Yvelines.

A suivre…

Pascal CLERC, président du CFSG